Cela fait désordre. Lundi soir, le FC Nantes (2e) a concédé le match nul 1 à 1 chez la lanterne rouge Gueugnon, lors de la 28e journée de L2. Les locaux - menés dès l’entame de la rencontre et pourtant réduits à dix - ont trouvé les ressources nécessaires pour égaliser dans les arrêts de jeu.
L’opération comptable reste toutefois bénéfique pour les Canaris car ils gardent douze points d’avance sur le 4e Grenoble. Mais la forme inquiète et ne fait que confirmer les enseignements des dernières prestations
Face à un adversaire d’une confondante apathie, ils n’ont jamais su élever leur niveau de jeu. La faute à un déchet technique indigne d’une équipe promise à la Ligue 1 mais surtout à un jeu collectif dénué de fil conducteur.
Comme toujours, les Canaris ont dans un premier temps fait preuve d’un froid réalisme. Au quart d’heure de jeu, l’attaquant Filip Djordjevic, fauché par Philippe Correia, obtenait un penalty. Thomas Dossevi le transformait en prenant à contre-pied Romuald Peiser (0-1, 16e). Paradoxalement, l’ouverture du score sonnait le progressif déclin des Nantais. Gestion du score ou équipe en souffrance?
Le dernier quart d’heure allait donner une réponse claire. Le FCN reculait et s’exposait aux attaques désordonnées mais répétées des Gueugnonnais. Tony Heurtebis sauvait les meubles à plusieurs reprises (58e et 81e). Mais il finissait par s’incliner dans les arrêts sur une frappe en lucarne de Abdellah Kharbouchi (1-1, 90 + 3). A l’issue du match, l’entraîneur de Gueugnon Alex Dupont était aux anges: «Tenir tête à Nantes, ce n’est pas rien!» Peut-être pas tant que ça…
Les Canaris rient jaune
mardi 18 mars 2008
Publié par isaetdavid à 00:56
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire