Le deuxième ligne du XV de France Sébastien Chabal a été blanchi lundi soir par la commission de discipline de la Coupe du monde devant laquelle il était cité à comparaître pour un plaquage dangereux sur le 2e ligne anglais Simon Shaw, a indiqué la Rugby world cup (RWC).
«Difficile d'envisager ce que M. Chabal aurait pu faire d'autre»
«L'officier judiciaire, le professeur Lorne Crerar, a déterminé que les gestes de Sébastien Chabal lors de son plaquage sur Simon Shaw à la deuxième minute de la seconde période du match contre l'Angleterre ne pouvaient pas en eux-mêmes être considérés comme une faute, déclare la RWC dans un communiqué. L'officier judiciaire a expliqué qu'il trouvait difficile d'envisager ce que M. Chabal aurait pu faire d'autre dans l'élan du plaquage.»
Le 2e ligne est donc sélectionnable pour le match pour la 3e place disputé par le XV de France contre l'Argentine vendredi au Stade de France. Le groupe des 22 joueurs français sera communiqué mardi matin.
source
Chabal pourra jouer
lundi 15 octobre 2007
Publié par isaetdavid à 23:46 0 commentaires
Libellés : CHABAL, discipline, plaquage dangereux, rugby, XV de France
Laporte: «Il faut que les législateurs se penchent sur l'avenir du jeu»
Ambiance fin de règne paisible dimanche, au Sofitel de la Porte de Versaillles. Comme si les cadres du XV de France présents et bientôt retirés (Laporte, Maso, Pelous et Ibanez) avaient pris une cuite d'adieu la veille, avec son lot de mélancolies et de regrets qu'on se refuse à avouer. Mais ce n'était pas une cuite. C'était une défaite contre l'Angleterre en demi-finale de Coupe du monde. Encore une.
Alors, on ne peut se contenter de l'argument, qui promet d'être éternel, selon lequel «c'est juste la faute à pas de chance et à la cuillère sur Vincent Clerc» (Laporte). Un soir de défaite, ok, mais le lendemain, on attends un peu plus de réflexion sur le système de jeu français. Ses bons côtés et ses limites. Ses limites surtout.
«Les défenses ont pris le dessus sur le rugby moderne»
Pour ne pas se dire, comme Bernard Laporte, que «le match a été scellé à partir du drop de Wilkinson». Il restait alors six minutes et cinq points à rattraper pour obtenir une prolongation voire la gagne. Un essai, c'est rien et c'est beaucoup, mais avant c'était tout pour les Bleus. Et Laporte de reconnaître: «on est pas content de ne pas avoir marqué d'essais et je ne suis pas convaincu que ce match a fait plaisir à grand monde sur la planète de l'ovalie. Mais les Anglais ont été champions du monde en en marquant moins d'essais que nous il y a quatre ans. Le problème, c'est que les défenses ont pris le dessus dans le rugby moderne».
Alors? «Alors, je ne pense pas qu'on se soit trompé de stratégie. On a rendu trop de ballons au pied, on s'est trop acharné en vain à progresser sur des groupés pénétrant. Mais il fallait jouer au pied. La stratégie, ce n'est pas qu'occuper le terrain, c'est aussi jouer les coups à fond. Comme contre les Néo-Zélandais. Sauf que là, il n'y avait pas de failles...» La solution résiderait alors dans un retour aux vieilles valeurs, tout en inspiration et spontanéité, se prend-on à rêver. Pour créer des failles...
En fait non. La solution serait plutôt dans «la réflexion des législateurs sur l'avenir du jeu. Marquer des essais devient secondaire lors des grands matchs», explique Laporte, sans préciser plus avant sa pensée (barême de points différent, nouvelles règles autour des mauls ou du hors-jeu?).
Michalak pour plus de jeu à la main
Quelques minutes plus tôt, dans les couloirs du Sofitel, Fred Michalak avait pourtant repris le flambeau de la timide rébellion solitaire, allumé par Jauzion la veille, sur le manque de jeu. L'ouvreur stigmatisait cette d'occupation du terrain «qui marche contre les Blacks, car ils relancent et on peut les cueillir puis les contrer. Mais les Anglais, eux, ils tapent et après ils nous cueillent».
On pensait trouver en Fabien Pelous et Raphaël Ibanez deux capitaines quasi-retraités internationaux capables de prendre du recul sur l'histoire. Leur déception est mesurée et digne. «Il y a encore du rugby après ça. On ne va plus passer notre temps à se poignarder», philosophait le talonneur. «J'ai vécu 34 ans sans être champion du monde, je m'y suis plutôt habitué», répondait en écho le deuxième ligne. Mais de pertes de repères dans le jeu à la française, il ne fut point question.
Du professionnalisme selon Pelous et Ibanez
Tous deux ont connu le passage de l'amateurisme au professionnalisme en 1995, au début de leur carrière. Et ont tenu à assurer que les deux rugby sont «aussi beaux à jouer l'un que l'autre». Mais quand on leur demande de définir cette évolution, ces deux Dacquois formés à l'esprit clocher glissent vers la nostalgie, sans pour autant céder à l'amertume réactionnaire.
«Avant, le rugby n'était qu'un prétexte pour vivre une aventure collective. Maintenant, c'est un sport où la victoire prime sur le reste», constate Pelous. Alors qu'Ibanez proverbialise: «L'amateurisme, c'était s'entraîner deux fois par semaine pour finir les matchs à 7h du mat'. Le professionnalisme, c'est se lever à 7h du mat' pour s'entraîner cinq fois par semaine». Et c'est aussi oublier peu à peu les fondements du french flair... pour perdre contre les Anglais en essayant de jouer comme eux.
Publié par isaetdavid à 02:10 0 commentaires
Libellés : rugby, XV de France
Chabal y va tamponner
samedi 6 octobre 2007
Mon coup de coeur de cette coupe du monde de rugby
Publié par isaetdavid à 05:17 0 commentaires
Libellés : CHABAL, rugby, XV de France
5 conseils pour jouer au rugby sans se faire mal
dimanche 16 septembre 2007
Supporter le XV de France vous donne envie de chausser les crampons. Pour vous y (re)mettre sans souci, soignez la feuille de match.
1. Avoir une bonne condition physique
Pour jouer au rugby, mieux vaut être bien latéralisé. Ce n'est pas mal d'y venir après un autre sport : le judo pour le combat au sol et la coordination des mouvements, ou l'athlétisme pour les pointes de vitesse et l'endurance.
2. Aimer le collectif
Sport d'équipe par excellence et de complémentarité, le rugby ne supporte pas l'individualisme mais aime les individualités. Il requiert un puissant esprit d'ouverture (et pas seulement pour le demi en question...) et une bonne préparation mentale. " The right man in the right place ", on vous dit.
3. Aimer le contact
Celui-ci, il faut l'aimer dans tous les sens du terme ! Le geste défensif par excellence du rugby, c'est le plaquage. Le corps apprend à chuter, souffrir et à se relever : une sacrée métaphore de la vie, à méditer sans modération...
4. Jouer selon son âge
Les anciens qui continuent de jouer au rugby, ou les jeunes à l'entraînement, jouent au " toucher " une main, ou pour corser, deux mains. En lieu et place du plaquage, on touche l'adversaire. Voilà une manière d'adoucir les percussions sans atteindre l'esprit du jeu. Le joueur touché libère sa balle immédiatement et le jeu se poursuit comme après un placage.
5. S'équiper " secure "
Porter un protège-dents (couvre les dents et la mâchoire supérieure), des protège-tibias et un casque (en mousse, 10 mm d'épaisseur) aux postes d'avant est quasi indispensable. Le ballon, ovale bien entendu, varie entre 28 et 30 cm de longueur, son poids oscillant entre 410 et 460 kg. Se munir de chaussures adéquates : crampons de 21 mm uniformément répartis sur la surface de la semelle, d'un short sans poches (pour éviter d'être agrippé), d'un tee pour les buteurs, d'épaulières pour protéger épaules et clavicules. Ça y est, vous êtes un guerrier pacifique...
Publié par isaetdavid à 12:59 0 commentaires
Libellés : rugby, XV de France
XV de France: Alerte pour Martin
jeudi 13 septembre 2007
Alors qu'à trois jours du match face à la Namibie, deux entraînements sont au programme des Bleus ce jeudi, à Marcoussis, la matinée a été marquée par l'interruption de sa séance par Rémy Martin. Le 3e ligne, qui n'a pas été retenu parmi les 22 sélectionnés pour Toulouse, a été contraint de quitter ses partenaires après avoir été touché à une cuisse. Séance écourtée également pour Clément Poitrenaud sans que l'on en sache la raison. Par ailleurs, David Skrela, victime d'une fissure du tendon d'Achille face à l'Argentine, devrait être en mesure de quitter ses béquilles vendredi si l'échographie à laquelle il doit se soumettre confirme la bonne évolution de sa blessure.
Publié par isaetdavid à 12:00 0 commentaires
Libellés : rugby, sport, XV de France